Ainsi, vous y trouverez des bons plans, des adresses pour être belle et bio .
Afin de faire le bon choix parmi les marques naturelles ou bios de plus en plus nombreuses sur le marché, il faut rappeler que lorsqu'on parle de cosmétiques, on englobe les produits d'hygiène, de beauté qui traitent la peau, les cheveux, et le maquillage.
Cosmétologie conventionnelle
On y ajoute des principes actifs qui donnent leur propriété au produit et on termine par des conservateurs qui garantissent leur durée dans le temps.
C'est ainsi qu'interviennent les fameux parabens, source de tant de polémiques, mais qui empêchent les bactéries de s'infiltrer dans vos crèmes.
On continue à les utiliser car :
- leur nocivité n'a pas encore été avérée...
- ce sont les conservateurs chimiques les moins chers du marché
L'eau est généralement composée d'eau de source ou d'hydrolats de plantes.
La phase huileuse principalement composée d'huiles minérales raffinées dites neutres ou inertes issues de la pétrochimie, n'apporte aucun soin à la peau.
L'huile de paraffine, par exemple, fréquemment utilisée en cosmétique, est un déchet issu de la pétrochimie, qui bien que purifié n'apporte rien à la peau.Les émulsifiants sont issus de sucres ou d'alcools et les actifs sont ajoutés en très faibles quantités.
En définitive, un cosmétique conventionnel n'utilise qu'entre 1 et 3% de principes actifs ce qui réduit nettement son efficacité.
Cosmétologie bio


Pour lier les émulsions, on utilise des cires , des sucres ou alcools gras d'origines végétales.
Chacune de ces phases a des vertus intéressantes pour la peau dans la mesure où elles sont actives.
Car, les matières grasses végétales brutes et les cires naturelles utilisées comme excipients sont déjà une source de principes actifs .
Elles aident la peau à reconstituer son film hydrolipidique en fixant l'humidité et en facilitant l'absorption d'autres agents actifs.
Enfin, c'était le cas pour la majorité d'entre eux jusqu'à ce que nous voyions apparaître sur le marché, des produits, bon marché, avec des pourcentages d'ingrédients bios extrêmement bas.
Il est donc primordial de continuer à lire les étiquettes pour savoir si le démaquillant que l'on achète, parfois un peu plus cher, en vaut vraiment la peine.
1 ml d'eau florale dans un démaquillant ou de la cire micro-cristalline ( chimique ! ) dans le nouveau fond de teint bio du moment, heu... je vois pas l'intérêt !
Comment reconnaître un "vrai" produit bio ?
Commencez par identifier les labels ( COSMEBIO, ECOCERT, NATURE & PROGRES, BDIH... ) qui doivent obligatoirement figurer sur l'emballage du produit.
Ces labels sont attribués par des organismes privés qui garantissent le respect d'un cahier des charges précis réglementant le choix des matières premières, les procédés de fabrication, le respect de certaines valeurs éthiques et environnementales.
Mais n'oubliez jamais que seules les plantes peuvent être bios, et certaines formules, comme les crèmes ou les émulsions, ne peuvent pas l'être complètement , car elles contiennent de l'eau, des tensio-actifs ( gels douches, shampooings), et même des conservateurs.
Le label COSMEBIO garantit que 95 % des végétaux utilisés sont issus de l'agriculture biologique, et que 10 % minimum de l'ensemble de la formule est bio.
En revanche, 95 % du produit fini doit être d'origine naturelle.
Le label COSMEBIO garantit que 95 % des végétaux utilisés sont issus de l'agriculture biologique, et que 10 % minimum de l'ensemble de la formule est bio.
En revanche, 95 % du produit fini doit être d'origine naturelle.
Les 5 % restants comprennent généralement des conservateurs parmi les plus respectueux de l'environnement.
Les huiles de massage, en revanche, peuvent tout à fait être 100 % bios.
N'oublions pas que les packagings aussi doivent être recyclables ou biodégradables.
Quoiqu'il en soit, vous aurez l'assurance que ni pesticides, ni engrais synthétiques, ni pétrole, ni silicones, colorants ou parfums de synthèse ne se retrouveront dans votre crème et c'est déjà un énorme progrès.




